Boracay

Boracay (Philippines) – 2011

Olivier et moi (Claude) étions à la recherché d un trip kite fin d’année mais sous plusieurs conditions :

Du vent bien sûr ;-)
Des temperatures agreables ( naviguer sans combi )
Une night life active ;-))
Un billet d ‘avion raisonnable

En screenant notre book windsurf et kitesurf , on est tombé sur l unique choix de Boracay ( spot mythique depuis 2002 ) . Bon le seul inconvenient est le trajet , c est long, en parant de paris dimanche soir 25 decembre on est arrive à Boracay le mardi midi et ce avec un stop a Dubai et une nuit a Manille.

Premières sensations : Manille , ville a l oppose de Luxembourg, ca grouille de partout surtout avec les boardbags, c est pas evident de se déplacer. Une fois l hotel trouvé, il reste à se restaurer et se balader. Seulement difficile de se trouver seul a Manille tant la gente feminine locale est assez active en racolage. Bref. Pour arriver à Boracay, attention l aeroport  de Manille est chargé et la première déconvenue est la surcharge baggage a Manille pour le petit vol de une heure pour Boracay.

Attention, avec un coucou a helices,  la compagnie philair express demande pres de 70 euros par trajet pour le matos !!!!! c est du vol surtout quand le vol coute 50 euro ….Bref , sur place, c est sympa, pleins de taxis poussepousse, c est pas cher mais faut négocier. Arriver a l hotel, la localsation a Boracay est ideale. On est au milieu de l ile entre la plage a tourists et farniente “ white beach” et celle des kiters “ bulabog beach”, le tout étant à 5 mn a pieds de l hotel. Genial.

Ambiance le soir : explosive , beaucoup de monde , des tourists locaux et les autres , les russes, les blondinettes sont partout dans les bars et les clubs pas toujours accompagnées. La nourriture est bonne et pas cher, bon avec la prime touriste. Les locaux sont sympas et accommodants, mais inutiles, ils ne savent rien et ne savent pas renseigner.

Débarquement sur la plage de kite, a bulabog; on n est pas seul, vent de 15 noeuds, le spot au bord est rempli, pour sortir faut gérer avec les autres kites et en s ecartant on va au large et là c est le Bonheur, y a de l espace et surtout un petit reef. On ride par vent side on, et cela permet de rider sur tout le long de la plage sur pres de 2 kms sur une eau parfaitement Claire et chaude avec un vent regulier. Le Bonheur.

La plage est assez etroite et il y a clairement un manqué d espace pour parker le kite surtout dans les clubs de kite où il y a plus d ambiance notammenet dans les clubs russes. Nous étions chez les allemands à l autre bout de la plage, c est plus cher; moins sympa mais on avait plus de place.

Les rares jours sans vent, on ne s ennuie pas, le golf est super et pas cher. Pour 70 euros par personne, on peut avoir un coach perso, une voiture et faire le parcours 9 trous et avec la ramasseusse de balle.

A faire , le kite safari sur SEco island, petite île de 400 m de long au large de l ile principale. C est super sauvage, tres beau mais galere pour y arriver et long. 7 heures de trajet entre bus, bateau. A fortement deconseiller en cas de gros temps ou de baston annoncé car l ile de seco en pleine mer recoit en plein tout le vent.

Sur seco island, c est putot bien organisé, camping, bbq et guitars sont au programme le soir, attention a nos amis les crabs qui viennent embrasser les pieds.

La nuit du 31 decembre, on ne s ennuie pas, un magnifique feu d artifice et des boites et resto pleins, la nightlife est super active. Un vrai Bonheur.

Enfin le retour le 8 janvier, c est long tres long, encore a payer le surplus matos au petit aeroport de boracay. Un jour de stop a Manille. Rien d exceptionnel a part les clubs et bars, c est penible , il n y a pas moyen de prendre un drink sans racolage. La ville est tres pauvre.

Enfin retour sur Dubai , stop de quelques heures, de quoi prendre un verre en face de la grande tour et ensuite retour paris CDG.
A noter le prix paris manille avec Emirates coute 1000 euro ce qui n est pas excessif et le service de qualité.